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Retour au Bond Girls






(1963)

Daniela Bianchi est née en 1942 en Italie. Elle sera même Miss Rome 1960. Dans le rôle de Tatiana Romanova (où elle a été choisie devant Pia Lindstrom, une des filles d’Ingrid Bergman), elle connaîtra son heure de gloire, parce que sa filmographie ne contient rien de particulièrement mémorable et ne brille pas non plus par son abondance de titres (même pas une dizaine). Comme Ursula, elle n’était pas nécessairement bonne comédienne, mais pour une deuxième fois, un manque de talent allait quand même bien s’accrocher au personnage de Bond. Le problème avec Daniela est qu’elle possédait une drôle de démarche, ce qui fait qu’elle fut remplacée dans quelques scènes par un body-double. Et elle se retrouvera elle aussi dans OPERATION KID BROTHER. En somme, elle fut une Bondgirl adéquate. Je lui donne 6/10. Pour la postérité, elle est maintenant l’épouse d’un millionnaire.


Martine Beswicke est une de mes favorites Bondgirl et actrice en général. Elle possède une filmographie extrêmement bizarre, avec des rôles mémorables dans des films curieux et injustement méconnus. C’est incroyable que cette femme n’a jamais été une star de premier plan. Elle a participé à deux Bond (l’autre étant THUNDERBALL dans le rôle de Paula Caplan). Ici, elle est une gypsy nommée Zora qui se battra à mains nues contre une autre fille de son clan (Aliza Gur), dans une scène qui était souvent complètement censurée quand le film passait au ABC Sunday Night Movie dans ma jeunesse ! Assurément, une séquence à ne pas manquer. Martine est née en 1941, à Kingston, Jamaïque. Son incroyable regard et sa plastique agréable allait agrémenter nombre de films de série B, plus précisément ONE MILLION YEARS B.C. (1966), PREHISTORIC WOMEN (1967), SEIZURE (1974) d’Oliver Stone (production-désastre tournée dans les Laurentides !) et son plus grand rôle, à mon humble avis, dans DR. JEKYLL AND SISTER HYDE (1972), que je vous conseille d’aller louer immédiatement. Elle fait encore des apparitions sporadiques dans des films à petits budgets, faisant d’elle une des plus intéressantes Scream Queen. Les interviews qu’elle donne sont un plaisir à lire.

C’est vraiment avec le film suivant que la folie James Bond débuta.



 

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