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Littérature SF&F québécoise LE RÊVEUR DANS LA CITADELLE
On retrouve dans Le Rêveur de la Citadelle le même ton mi-sérieux, mi-léger qui fait la particularité de la série Les Chroniques Infernales . Les personnages nous donnent parfois l'impression d'être des pince-sans-rire cyniques et peu enclins à s'apitoyer sur la misère d'autrui. Ils préfèrent, on dirait, philosopher sur l'horreur et l'injustice plutôt que de lever le ton ou encore se lancer des assiettes à la tête pour exprimer leur frustration. Le récit prend alors l'apparence d'un long fleuve tranquille. Des éléments déchaînés qui détruisent en partie Vrénalik à la fin de l'histoire, on en a qu'une image très brève, très atténuée, qui nous fait presque croire que les survivants referont leur vie ailleurs avec un haussement d'épaules. Écrit différemment, il aurait pu devenir un récit épique. L'auteure a plutôt choisi d'en faire un conte méditatif sur les jeux de pouvoir, les dieux oubliés et les revers de fortune. Liens "littérature S-F" ![]() |
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