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The Devil Rides Out

Angleterre
1967
Terence Fisher
96 minutes

  • Christopher Lee
    (Duc de Richleau)
  • Charles Gray
    (Mocata)
  • Leon Greene
    (Rex)
  • Nike Arrighi
    (Tanith)
  • Patrick Mower
    (Simon)

Titres alternatifs

  • The Devil's Bride
  • La fiancée du diable
  • De uitverkobene van
    de duivel

Astro-cote

Tor wants chicken! Tor wants ice cream! Tor wants bathroom! Bad! Tor not understand
(5 Tor = un chef d'œuvre;
1 Tor = ne vaut pas le prix d'entrée)

The Devil Rides Out

The Devil Rides OutLe Duc de Richleau n’est pas content car l’un de ses amis a décidé de faire partie d’un culte satanique sans lui en parler. Pas qu’il voulait s’y joindre lui aussi : au contraire, il tentera désespérément de sauver le type en demandant de l’aide à d’autres proches collaborateurs. Sauvez mon âme! Le tout se déroule quelque part dans les années ‘20 et donne l’opportunité à Christopher Lee de jouer un personnage qui ne pouvait que devenir le favori personnel du comédien. Il semble même être prêt à reprendre le rôle, si l'on en croit une rumeur qui veut que Joe Dante serait intéressé à diriger le tout.

The Devil Rides OutUn film unique dans le catalogue des studios Hammer, THE DEVIL RIDES OUT (également connu sous le titre THE DEVIL’S BRIDE) demeure encore l’une de leur plus parfaite œuvre, principalement pour le côté réaliste de l’histoire, alors que les frissons ne sont pas juste résultant d’apparitions d’un quelconque croquemitaine poussiéreux. En fait, les cérémonies et rituels sataniques montrés ici ont été validés par l’auteur du roman de base, Dennis Wheatley, pas le dernier venu dans le domaine. Il aurait d’ailleurs basé le personnage de Mocata sur le célèbre Alistair Crowley, sataniste bien connu du début du siècle (dont tous les amateurs de Led Zeppelin ont entendu parler, n'est-ce pas...?).

Les yeux perçants de Charles Gray (futur Blofeld de la série James Bond) sont magnifiquement utilisés. Mocata demeure un des plus fascinants méchants du cinéma, trop souvent injustement oublié. Le tout est uniformément interprété avec grande classe et ne souffre d’aucun temps mort. A très bien vieilli et mérite toujours une revisite.

Benoît Chénier

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